
Mon plus grand tort est de t'avoir crue, de t'avoir fait confiance.
Tu as menti à ton ex, à tes collègues, à moi, à OVH (une entreprise qui a correctement fait son travail), probablement aussi à ta famille et à ton **** de Chartrettes.
Tu m'as manipulé, détruit, pour quelqu'un qui prétendait vouloir "sauver" ses "petits trésors" de patients.
(Concernant le mensonge et la manipulation : mention spéciale à R qui t'a écoutée tel un vrai toutou)
Après ce qui s'est passé à l'HDJ, j'ai eu la naïveté de croire que tu restais malgré tout une bonne personne. Que tu allais désormais t'abstenir, ne pas commettre de nouveau les mêmes erreurs professionnelles.
En fin de compte, il s'avère que Judith avait raison.
Le pire est que pour une psychologue, tu n'as absolument rien compris de mon fonctionnement : tu as voulu faire passer mon lien comme amoureux, alors que ce qui se jouait était bien plus.
C'est toi qui sélectionnes tes petits amis parmi tes patients, pas moi.
Moi, j'ai débarqué en psychiatrie parce que je ne trouvais pas de place en ce monde, parmi personne.
Mon isolement était total. J'étais méfiant des humains.
J'avais besoin de compréhension, d'une valeur sûre, de sincérité, d'un engagement fort.
La seule fois où j'ai vraiment voulu m'ouvrir, s'est transformée en véritable cauchemar.
Grâce à toi, mon rejet du monde s'est renforcé.
J'espérais un lien unique : tu l'as rendu sans valeur. Ton "amour" n'était clairement pas pour moi, mais une vulgaire reproduction de tes propres schémas, transférables à des patients lambdas.
Même tes compliments étaient génériques. Voilà pourquoi j'étais "insatisfait" : ils n'étaient pas pour moi. Tu aurais pu les adresser à n'importe qui.
Je suis tombé sur une psy low esteem, sensible aux approches, aux flatteries... qui finit par faire croire à ses patients qu'elle les aime, qu'elle ne les abandonnera jamais. Qui trahit ses propres valeurs parce qu'elle ne sait gérer ni ses émotions ni ses impulsions.
Une psy qui recherche l'approbation d'autrui, mais qui n'hésite pas à mentir dans leur dos pour sauver sa peau, sinon pour se faire passer pour la victime.
Une psy qui ne comprend pas en quoi ses paroles et attitudes sont dévalorisantes.
Une psy qui ne comprend pas que je me montrais "difficile" à cause de doutes quant à sa sincérité.
Une psy qui, connaissant mon trouble principal (TSA), ne comprend pas qu'il n'y a rien de pire pour moi que de me laisser dans l'incertitude, et qu'au lieu de chercher de me faire passer pour délirant sans mesurer les conséquences, il aurait été préférable de reconnaître la vérité. Comment veux-tu aider tes patients si tu ne saisis même pas cela ? [...] Dire que tu as eu l'audace de sortir "ce n'est pas un jeu" à OVH...
Une psy qui met mes réactions sur le compte la "jalousie" ou le "désir de son corps".
La poursuite de ta relation avec R. est un manque de respect envers énormément de personnes. Pas qu'envers moi. Ni envers toi-même d'ailleurs.
A ta place j'aurais honte et serais dégoûtée rien qu'en regardant son visage. Mais bon, tout le monde n'a pas les mêmes valeurs. Tu as poursuivi avec lui, tant mieux pour vous.
Par contre, oser me sortir que je "souffre moins" que tes ex, là non : tu ne possèdes pas l'empathie requise pour en juger.
Même pas une excuse sincère de ta part, ni une réelle prise de conscience pour l'ensemble de ton oeuvre.
Je n'ai pas encore envoyé ma lettre au procureur de la République.
Trouves-tu "normal" d'avoir reçu tout cela d'un patient, puis le jeter comme un malpropre sans explication, pour en réalité te tourner vers un autre patient ?
Je t'épargne le préjudice moral, qui est figure-toi, bien plus lourd.
Tu as abusé de ma confiance.
Tu as ruiné mon potentiel et mon avenir. Inutile d'expliquer, puisque tu ne comprends pas.
Aujourd'hui je force à prendre tes reponsabilités, quitte à passer par la "justice" s'il le faut.
Ensuite tu pourras continuer avec M. Robin Barate si ça t'amuse.
(Si ce gars valait le risque de tout perdre, je suis sincèrement content pour toi, vraiment)